SolenneQui es-tu ? Quelle est ton activité en dehors de l’association ?

Pour ce qui est de ma situation professionnelle actuelle, je m’occupe d’e-learning dans l’enseignement supérieur public. Mais j’ai également été libraire et avant ça journaliste. Curieuse, voyageuse et lectrice compulsive ; engagée depuis longtemps auprès d’associations à caractère social, j’ai notamment fait de l’accompagnement scolaire dans un centre social pendant plusieurs années. Enfin, je suis assurément féministe.

Comment est né ton intérêt pour notre projet associatif ?

D’après moi, l’égalité coule de source. La question ne devrait même pas se poser. Mais voilà, elle s’est posée. Ou plutôt elle s’est imposée ! Et de manière de plus en plus forte au fur et à mesure que je grandissais : des premières vexations de mon enfance derrière un grand frère à qui tout était permis au machisme ordinaire et au paternalisme professionnel rencontré ensuite. Pour autant, je n’ai pas investi le sujet de manière associative tout de suite. J’ai commencé par lire – on ne se refait pas. C’est seulement ensuite, que j’ai commencé à militer avec une association et c’est grâce à cette dernière que j’ai pu rencontrer Violaine et l’Institut EgaliGone. Si j’ai quitté la première association, ça a été pour mieux m’investir avec EgaliGone dont je suis secrétaire depuis 2013.

À quelles actions as-tu participé ou participes-tu au sein d’EgaliGone ?

Comme je viens de le dire, je suis secrétaire d’EgaliGone. Je suis également représentante du Pôle Communication Web sur lequel je travaille avec Elise et Violaine. J’ai participé à la construction du site et je continue de travailler à l’améliorer régulièrement.

Avec EgaliGone, je veux aussi apprendre. Depuis quelques mois, j’essaie donc de suivre les actions du Pôle prestations. J’ai ainsi pu me joindre à des formations animées par Violaine pour observer comment transmettre sur cette question de l’égalité qui reste un sujet sensible.

Qu’est-ce que cela t’a apporté jusque-là ?

En premier lieu, je dirai l’impression d’agir, d’être « sur le terrain » même si dans les faits j’y suis peu.

Ensuite, c’est évidemment toujours enrichissant de côtoyer régulièrement des personnes qui adhèrent au même projet que soi, viennent d’horizons différents et n’ont pas fait le même chemin pour y arriver.

Enfin, je pense avoir gagné des compétences qui ont du sens aussi dans le reste de ma vie.

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