Des héros, l’histoire… et la mémoire en sont truffés. Et les héroïnes, où sont-elles ? Comme le disait Georges Sideris dans Rue des écoles, l’école infériorise les femmes, en les rendant invisibles, ou si peu, dans l’histoire enseignée.

La première des voies à emprunter est sans doute celle de la transparence : non, l’histoire enseignée, publiée, connue des droits humains n’est pas mixte : d’une part parce que les femmes n’y sont pas aussi visibles que les hommes, d’autres part parce que les droits des hommes et les droits des femmes n’ont pas DU TOUT la même histoire, et c’est tellement injuste d’englober l’air de rien les unes dans les autres… Non l’histoire de l’école n’est pas la même pour les garçons et pour les filles. Ni celle du travail, ni celle de la famille, ni celle des guerres, ni celle de la création, ni celle du sport, ni celle de l’acquisition des droits et libertés …

Annie_Kenney et Christabel Pankhurst. Première sufragettes arrêtées par la police à Manchester en 1905.

Voici le début d’une bibliographie pour les inscrire dans notre mémoire (et dans l’espace public, et dans l’histoire enseignée…), dès le plus jeune âge :
Les compilations :

Comment leur donner leur place ?

Des femmes qui ont marqué l’histoire

Lucie Aubrac, Marguerite SoubeyranMarie Curie, Jeanne D’arc, Flora Tristan,Hypathie d’Alexandrie, Simone Veil, Beate Gordon, Hedy Lamarr (inventrice de la technologie à l’origine du Bluetooth, du GPS ou du Wi-Fi ; source Causette janvier 2013), Thérèse CasgrainRita Levi-Montalcini

Des héroïnes de l’histoire et de romans jeunesse

La collection de poche « Oskar Histoire et société » propose notamment Louise Michel, une femme libre, mais aussi d’autres héroïnes connues ou anonymes.

 

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